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Ce que les jeunes veulent dire
Médicalisation

Que ce soit avec un TDAH, un trouble de la personnalité limite, une dépression, un choc post-traumatique ou encore une anxiété généralisée, les jeunes avec des enjeux de santé mentale ont besoin d’être entendu-es et vu-es entièrement, pas simplement via cet enjeu. Il est important de respecter les droits des jeunes comme l’accès à :

  • l’information
  • la participation au traitement
  • l’accompagnement
  • au consentement libre et éclairé dans leur traitement

L’attente, jusqu’à parfois 2 ans, pour recevoir l’aide adéquate donne le sentiment aux jeunes d’être abandonné-es et délaissé-es par le système. « Ces enjeux nous concernent, mais on ne reconnait pas notre participation égalitaire sur tout question qui concerne NOTRE santé mentale. »

Ordonnance de psychostimulants

Le quart (24,7%) des jeunes de 6 à 17 ans ont reçu une ordonnance de psychostimulants en 2020, alors qu’ils étaient moins de 10% en 2000.

Prescriptions garçons 12-17 ans

Le groupe des garçons de 12 à 17 ans au québec est celui qui reçoit le plus de ces prescriptions, à un taux de 22,3% en 2023 comparativement à 12,1% au Canada.

Psychostimulants QC VS ON

13,6 % des Québécoises de 12 à 17 ans ont consommé des psychostimulants en 2023, contre 4,5 % des Ontariennes du même âge.

Attente de soins en santé mentale

Des 20 793 personnes en attente de soins en santé mentale en 2022, près du tiers étaient des jeunes.

Demandes de remboursement médicaments 30 ans et -

Entre 2019 et 2021, les demandes de remboursement pour des médicaments liés à la santé mentale ont augmenté de 24 % chez les 30 ans et moins.

La médicalisation : notre définition

Des services, programmes et politiques axés sur une approche biomédicale – donc à travers la lunette d’un-e malade à guérir – face à tous les enjeux de santé mentale, peu importe la situation de la personne ou le contexte qui l’entoure.

C’est aussi d’apposer des diagnostics – très souvent assortis d’une médication – pour des choses qui ne sont pas médicales.