Que ce soit avec un TDAH, un trouble de la personnalité limite, une dépression, un choc post-traumatique ou encore une anxiété généralisée, les jeunes avec des enjeux de santé mentale ont besoin d’être entendu-es et vu-es entièrement, pas simplement via cet enjeu. Il est important de respecter les droits des jeunes comme l’accès à :
- l’information
- la participation au traitement
- l’accompagnement
- au consentement libre et éclairé dans leur traitement
L’attente, jusqu’à parfois 2 ans, pour recevoir l’aide adéquate donne le sentiment aux jeunes d’être abandonné-es et délaissé-es par le système. « Ces enjeux nous concernent, mais on ne reconnait pas notre participation égalitaire sur tout question qui concerne NOTRE santé mentale. »
La médicalisation : notre définition
Des services, programmes et politiques axés sur une approche biomédicale – donc à travers la lunette d’un-e malade à guérir – face à tous les enjeux de santé mentale, peu importe la situation de la personne ou le contexte qui l’entoure.
C’est aussi d’apposer des diagnostics – très souvent assortis d’une médication – pour des choses qui ne sont pas médicales.